jeudi, mars 17, 2005

Deprime...

Et dans ce corps je suis et resterais, j'apporte la peur, le doute et les angoisses, je suis ton pire cauchemar et pourtant j'habite avec toi, cohabitation forcée que personne n'a choisi, accepte moi et je laisserais ma lame dans son fourreau, renie moi et tu ressentira la froideur de ton corps depuis tes entrailles.
Je suis la vie et la mort, le tout et le néant, je suis la pour être toi et toi pour n’être rien, quand je prends place ici bas je défait tout ce que tu construit et je crée les maux qui sont en toi. Je suis le rat qui apporte la peste et la fée qui apporte chance et joie. Petit à petit je te détruit et te construit. Sais tu qui je suis ? Sais tu seulement pourquoi je suis la ? Je suis sure que non ! Je ne suis ni homme ni femme, ni être ni néant, j’existe par ta pensée, tu m’a créer et ne peut me détruire j’hante tes nuit et tes rêves, j’hante les joies et encourage les peines. Mon but n’est rien et tout, je suis la pour défaire les carcans et t’en imposer de nouveau, petit a petit tu deviens moi et je deviens toi, je suis un ange de mort et le souffle de la vie, représenté parfois comme un démon s’alimentant de sang et parfois comme un ange sauveur mon existence est l’aléatoire que tu créée avec ta propre existence. Je suis le Destin et la Fatalité, je suis ce qui est et ce qui sera, je suis l’aliénation pure et dans une vague de sang je me baigne, et dans une vague d’eau je me repais. Dans ton esprit je suis la lueur d’espoir et dans ton corps je suis la destruction personnifiée, personne ne me connaît et personne ne peut m’arrêter, comme l’air je suis volatile et tel la terre je suis immuable. Maintenant, ma lame est hors de son fourreau et tu ne m’acceptes pas, je suis l’obligation et la terreur, ressent moi et embrasse moi, et dans une étreinte éternelle laisse moi te débarrasser de la peur et de la joie, laisse l’inconnu entrer dans ton corps et ressent cette froideur qui rentre dans ton ventre, la chaleur qui t’envahi n’est qu’un début, laisse le désir s’emparer de toi… meurt….
The dreams in which I'm diying are the best I have ever had...

Sombre journée qui peu a peu influence ce corps, le départ l’a perturbé, elle ne sais plus ou elle en est, tout est perdu mais tout est gagné a la fois. Que penser ? Rien ! Juste voir, juste sentir ce qui se passe autour et qui bouge. Arriver il y a trop peu de temps elle ne sais pas ou elle, elle ne sais pas non plus ou elle va mais elle file avec le vent. Monde inconnu pour elle mais qui semble si familier… cette voix est connu rassurante et effrayante a la fois, tellement paradoxale, tout change, tout se bouscule et tout diverge… elle lui parle, on ne sais pas ce qu’elle lui dit, peut être la rassure t’elle, peut être est ce elle qui fait couler les perles blanches le long de son visage…
Posted by Hello

Mouaaaa Posted by Hello

Mes regrets

Inutile de te lever pour m'écouter
Navré de te déranger
Une si belle soirée
Ta robe de mariée
Est faite pour épouser
Mes regrets, mes regrets

Ne crains rien de moi
Je ne troublerai pas
Ton bonheur qui commence
Où finit ma joie

Vraiment je ne savais pas
Comme un soir on pouvait...
À quoi bon, à quoi bon...

À quoi bon te dire que la vie
Passée avec toi
Tu n'm'écoutes pas
Tu ne me vois pas
Comme tu es loin déjà...

Si une heure, un soir,
On pouvait se revoir
Je dis des mots stupides
Et vides d'espoir

Il faut me pardonner
Je n'me suis pas encore habitué
Habitué

Il faut dire que tout change si rapidement
Je dois fermer les yeux pour te voir comme avant
Non, non, non, ne m'parle pas,
Au moins j'entends ta voix
Comme avant, comme avant...

Elle me dit des mots, cette voix
Comme c'est loin tout ça

Mais parle, fais quelque chose, ne me laisse
pas m'en aller comme ça

Navré d'avoir dérangé
Une si belle soirée
Je suis venu avant tout
Pour te demander
Non, non, non de n'pas revenir,
Seulement de n'pas sourire
Pas sourire, ne pas sourire

Adieu

Comme ma moitié perdu il y a longtemps, sur un continent oublié depuis la fin des temps, tu étais la, au près de moi comme celui qui restais la et qui immuablement ne bougeais que pour moi et pour nos sentiments. Aujourd'hui, je ne te vois plus et mon coté saigne sans pouvoir s’arrêter. Tu étais Lui, tu étais celui que j’ai attendu toute ma vie et celui qui au fil du temps me donnais la force d’avancer. Avec toi j’étais devenu un ange qui avait retrouvé ses ailes perdues sur ce même continent, que la tristesse forçait petit à petit à quitter et au fil des ans, au fil des ères je les avait oublié... mais tu avais réussi a me les recollé comme une brindilles, tout semblait si simple a ton approche, tout semblait si beau.
Mais mon doigt a pourri sous ma bague de fiançailles, l’argent c’est gravé a tout jamais dans le sang de mes yeux et dans les larmes et les cris j’ai commencé a mourir... Dans notre vie, dans notre routine j’ai commencé a me vider de ma force et de mon sang, ma vie m’abandonnait et je me laissait porter par le flot de tes belles paroles, je me laissait porter par cette douce voix qui me promettais toujours quelque chose de meilleur et qui laissait mon cœur décrépir dans la jalousie de cet ancien amour que tu n’avais pas oublié. L’espoir que tu me donnait n’était que quelque chose de vain et les belles promesse d’un chevalier sur son cheval blanc et de son armure dorée ne sont devenu que des chimères qui se sont transformer au fil des années par l’égoïsme d’une relation a sens unique, par de l’amour oublié.
Nos deux corps ne faisaient qu’un, et dans nos étreintes nous étions les deux plus beaux amants du monde, nous étions les seuls a savoir ce que l’amour voulais dire, nous étions une seule personne... Puis cela c’est transformer par une routine qui ne mettais a l’épreuve qu’un sentiment d’habitude qui faisait couler la vie, cette vie que tu n’as jamais voulu. Cette vie que je ne voulais pas, cette vie que tu m’avais fait, tracé sur du papier a musique sur un air morbide, tracé sur une musique qui m’emportait doucement vers l’enfer, vers la chaleur d’un amour que j’avais déjà oublié.
Comment a tu pu faire cela ? Comment a tu pu faire ce que tu n’avais jamais voulu faire ? Tant de promesse, tant d’espoir, tant de demande... Comment a tu pu faire pourrir mon cœur au point qu’il se désagrège dans tes mains ? Tu tenais tout dans tes mains, tu tenais mon amour, mes sentiments, mon âme, ma vie... Nous nous sommes détruit le jour, ou j’ai vu cette mort, ou j’ai vu dans un vol un ange trépasser du sang à tes pieds et mon cœur dans un écrin de verre ou jamais il ne pourrait vivre, nous avons fait ce qu’il ne fallais jamais faire, nous avons écouter les voix plutôt que celles qui nous habitait... Un changement en toi et tu n’était déjà plus le même, tu n’étais déjà plus le chevalier que j’avais connu, tu étais devenu un guerrier assoiffé de sang, tu n’avais plus de sentiment et tu ne vivais plus que pour celle qui avait été autrefois ta femme. Avais je vraiment une place dans ton monde ? Dans ce monde que tu avais retrouvé ? Dans ce monde ou finalement je ne pouvais que mourir ?
Je t’aimais... Tu m’as tué...



Adieu...
Andreas...