Adieu
Comme ma moitié perdu il y a longtemps, sur un continent oublié depuis la fin des temps, tu étais la, au près de moi comme celui qui restais la et qui immuablement ne bougeais que pour moi et pour nos sentiments. Aujourd'hui, je ne te vois plus et mon coté saigne sans pouvoir s’arrêter. Tu étais Lui, tu étais celui que j’ai attendu toute ma vie et celui qui au fil du temps me donnais la force d’avancer. Avec toi j’étais devenu un ange qui avait retrouvé ses ailes perdues sur ce même continent, que la tristesse forçait petit à petit à quitter et au fil des ans, au fil des ères je les avait oublié... mais tu avais réussi a me les recollé comme une brindilles, tout semblait si simple a ton approche, tout semblait si beau.
Mais mon doigt a pourri sous ma bague de fiançailles, l’argent c’est gravé a tout jamais dans le sang de mes yeux et dans les larmes et les cris j’ai commencé a mourir... Dans notre vie, dans notre routine j’ai commencé a me vider de ma force et de mon sang, ma vie m’abandonnait et je me laissait porter par le flot de tes belles paroles, je me laissait porter par cette douce voix qui me promettais toujours quelque chose de meilleur et qui laissait mon cœur décrépir dans la jalousie de cet ancien amour que tu n’avais pas oublié. L’espoir que tu me donnait n’était que quelque chose de vain et les belles promesse d’un chevalier sur son cheval blanc et de son armure dorée ne sont devenu que des chimères qui se sont transformer au fil des années par l’égoïsme d’une relation a sens unique, par de l’amour oublié.
Nos deux corps ne faisaient qu’un, et dans nos étreintes nous étions les deux plus beaux amants du monde, nous étions les seuls a savoir ce que l’amour voulais dire, nous étions une seule personne... Puis cela c’est transformer par une routine qui ne mettais a l’épreuve qu’un sentiment d’habitude qui faisait couler la vie, cette vie que tu n’as jamais voulu. Cette vie que je ne voulais pas, cette vie que tu m’avais fait, tracé sur du papier a musique sur un air morbide, tracé sur une musique qui m’emportait doucement vers l’enfer, vers la chaleur d’un amour que j’avais déjà oublié.
Comment a tu pu faire cela ? Comment a tu pu faire ce que tu n’avais jamais voulu faire ? Tant de promesse, tant d’espoir, tant de demande... Comment a tu pu faire pourrir mon cœur au point qu’il se désagrège dans tes mains ? Tu tenais tout dans tes mains, tu tenais mon amour, mes sentiments, mon âme, ma vie... Nous nous sommes détruit le jour, ou j’ai vu cette mort, ou j’ai vu dans un vol un ange trépasser du sang à tes pieds et mon cœur dans un écrin de verre ou jamais il ne pourrait vivre, nous avons fait ce qu’il ne fallais jamais faire, nous avons écouter les voix plutôt que celles qui nous habitait... Un changement en toi et tu n’était déjà plus le même, tu n’étais déjà plus le chevalier que j’avais connu, tu étais devenu un guerrier assoiffé de sang, tu n’avais plus de sentiment et tu ne vivais plus que pour celle qui avait été autrefois ta femme. Avais je vraiment une place dans ton monde ? Dans ce monde que tu avais retrouvé ? Dans ce monde ou finalement je ne pouvais que mourir ?
Je t’aimais... Tu m’as tué...
Adieu...
Andreas...
Mais mon doigt a pourri sous ma bague de fiançailles, l’argent c’est gravé a tout jamais dans le sang de mes yeux et dans les larmes et les cris j’ai commencé a mourir... Dans notre vie, dans notre routine j’ai commencé a me vider de ma force et de mon sang, ma vie m’abandonnait et je me laissait porter par le flot de tes belles paroles, je me laissait porter par cette douce voix qui me promettais toujours quelque chose de meilleur et qui laissait mon cœur décrépir dans la jalousie de cet ancien amour que tu n’avais pas oublié. L’espoir que tu me donnait n’était que quelque chose de vain et les belles promesse d’un chevalier sur son cheval blanc et de son armure dorée ne sont devenu que des chimères qui se sont transformer au fil des années par l’égoïsme d’une relation a sens unique, par de l’amour oublié.
Nos deux corps ne faisaient qu’un, et dans nos étreintes nous étions les deux plus beaux amants du monde, nous étions les seuls a savoir ce que l’amour voulais dire, nous étions une seule personne... Puis cela c’est transformer par une routine qui ne mettais a l’épreuve qu’un sentiment d’habitude qui faisait couler la vie, cette vie que tu n’as jamais voulu. Cette vie que je ne voulais pas, cette vie que tu m’avais fait, tracé sur du papier a musique sur un air morbide, tracé sur une musique qui m’emportait doucement vers l’enfer, vers la chaleur d’un amour que j’avais déjà oublié.
Comment a tu pu faire cela ? Comment a tu pu faire ce que tu n’avais jamais voulu faire ? Tant de promesse, tant d’espoir, tant de demande... Comment a tu pu faire pourrir mon cœur au point qu’il se désagrège dans tes mains ? Tu tenais tout dans tes mains, tu tenais mon amour, mes sentiments, mon âme, ma vie... Nous nous sommes détruit le jour, ou j’ai vu cette mort, ou j’ai vu dans un vol un ange trépasser du sang à tes pieds et mon cœur dans un écrin de verre ou jamais il ne pourrait vivre, nous avons fait ce qu’il ne fallais jamais faire, nous avons écouter les voix plutôt que celles qui nous habitait... Un changement en toi et tu n’était déjà plus le même, tu n’étais déjà plus le chevalier que j’avais connu, tu étais devenu un guerrier assoiffé de sang, tu n’avais plus de sentiment et tu ne vivais plus que pour celle qui avait été autrefois ta femme. Avais je vraiment une place dans ton monde ? Dans ce monde que tu avais retrouvé ? Dans ce monde ou finalement je ne pouvais que mourir ?
Je t’aimais... Tu m’as tué...
Adieu...
Andreas...


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